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Edwy Plenel, le directeur de publication de Médiapart, a refusé de répondre aux questions des policiers chargés de l’enquête suite à la plainte déposée par Nicolas Sarkozy contre son journal qui l’avait accusé d’avoir bénéficié du soutien de Mouammar Kadhafi pour financer sa campagne en 2007.
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Médiapart reste sur ses positions. A l’issue de son audition dans le 13e arrondissement de Paris, Edwy Plenel, directeur de publication du journal en ligne, a indiqué avoir refusé de répondre ce vendredi aux questions des policiers chargé de l’enquête après la plainte déposée par Nicolas Sarkozy contre son site. Médiapart avait publié le 28 avril une note dans laquelle Mouammar Kadhafi, le défunt leader libyen, indiquait son intention de financer sa campagne en 2007, rapporte Le Monde. « Comme annoncé, j’ai remis l’ensemble des pièces qui témoignent du sérieux, de la rigueur, de la bonne foi de notre enquête », a déclaré Edwy Plenel. « Cette enquête préliminaire pour faux et usage de faux est attentatoire au droit de la presse qui protège une liberté fondamentale des citoyens, qui est le droit de savoir. J’ai donc refusé de répondre aux questions », a-t-il ajouté.
Les liens entre Sarkozy et le régime libyen dénoncés
Nicolas Sarkozy avait réfuté ses accusations deux jours après la publication de la note et décidé de porter plainte pour « faux et usages de faux » contre le journal en ligne. « Ce document est un faux, les deux personnes en Libye qui étaient sensées avoir envoyé ce document et le recevoir l’ont démenti », avait-t-il déclaré sur France 2. « Vous croyez vraiment qu’avec ce que j’ai fait à M. Kadhafi, il m’a fait un virement ? Pourquoi pas un chèque endossé ? ». Les deux personnes en question qu’évoquent Nicolas Sarkozy, l’ex-ministre des Affaires étrangères libyen Moussa Koussa et Bachir Saleh, l’ancien directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi, avaient tous deux indiqué que cette note était « fausse ». Le Conseil national de transition (CNT) libyen avait de même assuré que le document était « faux ». Le site d’information avait de son côté riposté. A quatre jours du second tour de la présidentielle, il a à son tour déposé plainte contre Nicolas Sarkozy pour « dénonciation calomnieuse ».
Les liens entre Nicolas Sarkozy et le régime libyen n’ont pas seulement été pointé du doigt par Médiapart. Jomode Elie Getty, un réfugié politique libyen, qui vit en France depuis une douzaine d’année, affirme avoir été espionnée par les services de renseignements français en collaboration avec les services secrets libyens. Il a porté plainte contre Bachir Saleh, Nicolas Sarkozy et Claude Guéant. Pour le jeune homme de 33 ans, président du Conseil national toubou, l’ex-président français et l’ancien ministre de l’Intérieur sont complices de cet espionnage, raison pour laquelle il réclame qu’ils soient traduits en justice.
Source : afrik.com
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Dénoncé en Europe, on dirait bien que Dieudonné soit aussi persona non grata au Québec. Quelques semaines après avoir reçu une lettre du Centre consultatif des relations juives et israéliennes, evenko a décidé d'annuler complètement les spectacles de l'artiste prévus du 14 au 17 mai au Théâtre Corona. Il semble bien que la liberté d'expression ait ses limites.
Les derniers jours n'ont pas été faciles pour Dieudonné. Le 9 mai, l'artiste voyait débarquer les autorités belges, envoyées par le gouvernement, en plein milieu de son spectacle à Bruxelles.
Le lendemain, il recevait une lettre du Théâtre Corona, signée par Jacques Aubé, vice-président exécutif et directeur général d’evenko, qui mentionnait que les spectacles prévus à peine quelques jours plus tard, à Montréal, devaient être annulés.
«Nous avons été avisés que le contenu du spectacle de monsieur Dieudonné, en tout ou en partie, constitue de «l'incitation publique à la haine», ce qui constitue un acte criminel en vertu du Code criminel du Canada, de même qu'une cause de nullité absolue du contrat de location puisque prohibé par la loi et contraire à l'ordre public», écrivait Jacques Aubé.
Changement d'avis
Fâché par la tournure des évènements, Dieudonné a publié, hier, l'intégralité de la lettre sur sa page Facebook, avec la mention : «Voici la scandaleuse décision d'annulation du Théâtre Corona à Montréal. «Nous avons été avisés... » Mais par qui? Sachant que quelques jours avant, ce même théâtre avait reçu des pressions et menaces d'associations juives !»
Le Centre consultatif des relations juives et israéliennes (CERJI) a effectivement envoyé une lettre à evenko, à la mi-avril, sans toutefois faire des pressions sur la compagnie. «Nous voulions nous assurer qu'evenko comprenait bien avec qui ils avaient affaire, dit David Ouellette, directeur associé, affaires publiques (Québec) pour le CERJI.»
Le CERJI a reçu une réponse d'evenko par écrit le 4 mai, dans laquelle on indiquait avoir pris note des remarques de l'organisme, tout en mentionnant qu'on était tenu d'honorer le contrat avec Dieudonné. «À mon avis, étant donné tous les événements de la semaine dernière en Belgique, je pense qu'evenko s'est ravisé », dit David Ouellette.
Pas le promoteur
Du côté d'evenko, Jacques Aubé n'a pu commenter, étant parti en vacances. Caroline Audet, relationniste de l'entreprise a tenu à préciser qu'evenko n'était pas le promoteur des spectacles de Dieudonné. « C'était seulement une location du Théâtre Corona, que gère evenko. On n'avait aucun investissement dans le spectacle et on n'en faisait pas la promotion.»
Sur sa page Facebook, Dieudonné martèle que l'annulation du contrat est illégale. Est-ce qu'il y aura des suites au niveau judiciaire ? «C'est en discussion avec des avocats », répond Caroline Audet. Il n'a pas été possible de parler à la direction du Corona, hier, de même qu'à l’entourage de Dieudonné.
Source : journaldemontreal.com
Théodoro Obiang Nguema le président de la Guinée Équatoriale vient d'ouvrir la boite de pandore. Interrogé le 15 avril 2012, par Rfi au cours de l’émission Le débat africain, le président de la République de Guinée équatoriale a dénoncé le Fameux compte d’opérations ouvert au trésor français et où vont finir 50% des réserves de change de tous les pays de la Zone CFA.
Pour rappel, le compte d'opérations est un compte où les 14 pays africains membres de la BECEAO,de la BEAC plus les Comores versent 50% de leurs avoirs afin d'assurer la convertibilité du franc CFA garantie par la banque de France. En d'autres termes, si ces pays produisent 1 milliard d'euro, ils doivent reverser 500 000 millions d'euro afin que la France assure la convertibilité du CFA. Convertibilité qui dans les faits est inexistante. Par exemple un voyageur camerounais en possession de francs CFA de la zone BEAC ne pourrait ni les utiliser en Côte d'ivoire ou au Sénégal ni les convertir directement en CFA de la BECEAO, il devrait d'abord passer par l'euro. La même procédure devrait être observée si ce voyageur veut entrer en possession de dollars américains ou des Naira nigérians. Cette non convertibilité du CFA a comme conséquence la quasi inexistence d'échanges commerciaux entre pays africains voisins et la dépendance de la France en ce qui concerne les échanges commerciaux.
Ces avoirs versés dans le compte d'opérations en principe devraient être propriété des pays de la Zone CFA, mais ces pays en réalité, n'ont jamais eu accès ni au capital, ni aux intérêts produits par leurs avoirs.
Theodoro Obiang Nguéma a ainsi déclaré, que "les revenus et intérêts de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) ne correspondent pas aux Africains", faisant allusion à la gestion des réserves de change de la BEAC gérées par le Trésor français.
Ces réserves (en ce qui concerne les pays membres de la BEAC) s’élèvent à plus de 7 000 milliards de francs Cfa et la Guinée équatoriale détient la majorité de ces avoirs. 50% de ce pactole est versé dans un compte d’opérations ouvert au Trésor français et le reste est placé dans des banques internationales, notamment françaises. «J’avais eu une discussion avec le président Chirac, parce que j’avais placé nos avoirs dans une banque américaine. On m’a accusé d’avoir violé les règles de la Cémac. J’étais obligé d’apporter tout notre argent au Trésor. J’avais demandé des intérêts (…)», raconte le président équato-guinéen. Pour lui, la France reçoit d’énormes bénéfices sur les fonds des pays de la Cémac. «La France est un pays membre de la Cémac. Oui. La protection de notre monnaie est garantie par la France. La France a également des bénéfices», déclare-t-il.
Ainsi donc, le trésor français (et donc l'état français) fait office de banque sans donner la possibilité aux états membres de la zone CFA ni d'avoir accès à leurs avoirs, ni d'avoir accès aux intérêts produits par ceux-ci. Certains intellectuels comme le Professeur Nicolas Agbohou dans son livre LE CFA ET L'EURO CONTRE L'AFRIQUE dénoncent le fait que la France prête aux pays africains membres de la zone CFA leur propre argent à des intérêts faramineux. Le Professeur Agbohou continue en disant que ces pays de la zone CFA sont les seuls au monde à se voir prêter leur propre argent et devoir le rembourser avec des intérêts.
Jusqu'à présent, tous les présidents de la zone CFA qui ont eu le courage de dénoncer ce système inique, ont été renversés, et tués. Le premier en date fut le président du Togo Sylvanus Olympio, assassiné le 13 janvier 1963 quelques jours avant qu'il n’annonçât la sortie de son pays de la zone CFA. L'on comprend mieux l'animosité montré ces jours-ci par la France contre le président équato-guinéen sans doute soupçonné de vouloir mettre fin à un système dont le seul bénéficiaire depuis les indépendances reste et demeure la France.
ACC- Communication
Pour en savoir plus sur le CFA et ses méfaits, nous vous invitons à regarder cette série de vidéos du Professeur Nicolas Agbohou, vidéos dans lesquelles il explique comment le CFA vestige du colonialisme, contribue à appauvrir les africains.
Source : cotedivoire-lavraie.fr
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Hier dans le métro, en parcourant le quotidien gratuit "Direct Matin", dans une rubrique consacrée aux élections présidentielle. Concernant les hypothèses envisagées pour éviter les fuites avant la proclamation des résultats du prémier tour. Le gouvernement envisage :
1. Fermeture des bureaux de poste à la même heure.
2. Bloquer les comptes facebook et autres réseaux sociaux en France.
C'est la deuxième option qui me choque, quelle drôle d'idée, c'est quoi cette république ?
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